Archive pour mai 2008

LA COURSE EN JOËLETTE !

Vendredi 23 mai 2008

Le Cabinet ADHERE RH a participĂ© le mercredi 21 mai 2008 aux FoulĂ©es de Courtaboeuf, course Ă  pied organisĂ©e par l’Agence Courtaboeuf DĂ©veloppement (Essonne).

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2 boucles avaient Ă©tĂ© proposĂ©es aux coureurs : 1 boucle de 5 km  et 1 boucle de 10 km. Les frais d’inscription de 5€ ont Ă©tĂ© en intĂ©gralitĂ© reversĂ©s au CAT Mosaic Services de Courtaboeuf.

Les FoulĂ©es de Courtaboeuf sont rĂ©servĂ©es aux salariĂ©s des entreprises de Courtaboeuf ainsi qu’aux administrations des communes avoisinantes.

Le Cabinet ADHERE RH a décidé de participer à deux niveaux :

Premièrement, nous nous sommes associés à cette manifestation en faisant partie des partenaires officiels.

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A ce titre, nous avons offerts deux lots; et 6 collaborateurs de notre Cabinet ont eu le plaisir d’y participer.

Deuxièmement, et aussi et surtout, nous avons souhaitĂ© donnĂ© un coup de pouce et  un sens nouveau Ă  nos activitĂ©s et nos valeurs de consultants et de Cabinet Expert dans le champ de la responsabilitĂ© sociale, lesquelles nous amènent notamment Ă  accompagner et Ă  sensibiliser les entreprises sur l’intĂ©gration et le maintien dans l’emploi des personnes handicapĂ©es.

Sachant, par ailleurs, que l’AGEFIPH nous a confiĂ© la mission de sensibiliser les entreprises dites Ă  “quota zĂ©ro” de l’Essonne, dont beaucoup sont prĂ©cisĂ©ment situĂ©es dans le Parc d’activitĂ©s de Courtaboeuf, notre prĂ©sence nous semblait particulièrement pertinente.

C’est que ainsi nous avons participĂ© Ă  cette manifestation avec une personne handicapĂ©e en joĂ«lette, fauteuil monoroue qui permet, grâce Ă  2 accompagnateurs, Ă  des personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite de randonner lĂ  oĂą un fauteuil roulant ne passe pas.

Elle a été pilotée par 2 X 2 coureurs qui ont une grande expérience de ce type de courses (avec les Goélans d’AIR France notamment).

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Nous avons voulu associer à cet événement Harold Urbino (sur la joëlette) , qui a fondé APAR -LOCATION, Société de Services de location courte durée de véhicules adaptés à la conduite des personnes à mobilité réduite (PMR).

Le capital de sympathie et le succès populaire étaient au rendez-vous, et ADHERE RH TEAM 2008 était en super forme. Ce fut une belle fête!

C’est promis, juré, nous serons de nouveau là en 2009 !

LA CONVENTION INTERNATIONALE SUR LES DROITS DES PERSONNES HANDICAPÉES

Mercredi 14 mai 2008

13 décembre 2006 - L’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) adopte la Convention relative aux droits des personnes handicapées. 

Saluée par de nombreux États Membres comme une « victoire pour les Droits de L’Homme », la Convention et son Protocole facultatif sont ouverts à la signature au Siège de l’ONU, à New York, le 30 mars 2007.

3 mai 2008 - L’ONU célèbre l’entrée en vigueur de la Convention internationale sur les droits des personnes handicapées.

 « Pour 650 millions de personnes dans le monde affectĂ©es par un handicap, cela augure d’une nouvelle ère au cours de laquelle les personnes handicapĂ©es ne seront plus soumises Ă  des pratiques et des attitudes discriminatoires qui durent depuis bien trop longtemps», a dĂ©clarĂ© le vice secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ONU, Mark Malloch Brown ; et de rappeler que « trop souvent les personnes handicapĂ©es ont Ă©tĂ© des objets de gĂŞne et au mieux de condescendance et de charitĂ© ».

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) se fĂ©licite pour sa part que « le premier traitĂ© sur les Droits de L’Homme du XXIème siècle souligne expressĂ©ment la vulnĂ©rabilitĂ© des enfants handicapĂ©s ».

Cette Convention interdit toute forme de discrimination au travail liée au handicap, notamment en matière de recrutement, de promotion et de conditions de travail.

Soyons toutefois prudents, car bien que cela représente une avancée considérable en matière des Droits de L’Homme, cela ce signifie pas pour autant que les obstacles et autre misères vont comme par enchantement disparaître de la vie quotidienne des personnes handicapées. Loin  s’en faut.

A preuve que si 126 des 192 Etats membres de l’ONU ont dĂ©jĂ  signĂ© la Convention, seuls 71 pays ont signĂ© et 13 d’entre eux ont ratifiĂ© une annexe autorisant des groupes ou des individus Ă  signaler Ă  l’ONU toute violation de la convention par leur gouvernement.

Mais ne boudons tout de même pas notre joie, d’autant qu’une bonne nouvelle ne venant jamais seule, on apprend que La Nouvelle-Zélande est honorée pour son rôle en faveur des personnes handicapées.

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Elle vient de recevoir le Prix international Franklin Delano Roosevelt de l’action pour les handicapĂ©s, créé en 1995.

Décerné par le Secrétaire général Ban Ki-moon au Gouverneur général de la Nouvelle-Zélande, cette récompense vient honorer ce grand pays océanien pour sa « stratégie globale sur le handicap ».

N’a-t-il pas adopté le langage des signes Néo-Zélandais comme troisième langue officielle en 1996, après l’Anglais et le Maori ?

Or, pour ne parler que d’eux, bien que la langue des signes soit devenue leur mode de communication le plus courant, les sourds du monde entier continuent de se heurter Ă  des obstacles, de deux ordres essentiellement.

Le premier étant précisément la difficulté de faire connaître et respecter leur culture au même titre que n’importe quelle autre culture – d’où la portée considérable de l’initiative Néo-Zélandaise - et le second concerne la communication entre les sourds d’où qu’ils viennent. 

Et on ne le sait pas forcément, il existe autant de langages des signes que de langues vivantes.

LES DISCRIMINATIONS EN QUESTIONS

Mardi 6 mai 2008

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Ayant récemment participé à une rencontre sur la Lutte contre les Discriminations, il nous a été demandé de formuler quelques questions susceptibles d’être posées aux intervenants.

Il nous semble intéressant et instructif de les retranscrire ici afin d’alimenter la réflexion des lecteurs fidèles ou occasionnels  de ce blog.

Soit 12 questions :

1. Les raisons de discrimination sont souvent difficiles à identifier, elles sont sous-jacentes, et de l’ordre du non-dit. Comment faire pour combattre cela ?

2. Les discriminants peuvent être nombreux, on peut par exemple être à la fois issu d’une minorité ethnique et une personne handicapée. Le Professeur Amadieu parle de « discriminations multiformes et cumulatives ». Qu’en pensez-vous ?

3. Il semble que les discriminations sont, d’une part, intrinsèquement liées aux organisations et, d’autre part, qu’elles évoluent de façon parfois perverse ; elles prennent des formes de plus en plus subtiles, variées, et détournées. Qu’en pensez-vous ?

4. Le Bureau International du Travail (BIT), dans son rapport 2003 intitulé « L’heure de l’Égalité au travail », affirme que l’un des plus sûrs moyens de faire face au fléau mondial que représentent les discriminations consiste à le combattre sur le lieu de travail. Qu’en pensez-vous ?

5. Le rapport 2007 du Bureau International du Travail (BIT) intitulé « l’Égalité au travail : relever les défis » précise que la lutte contre les discriminations se caractérise par un mélange de progrès majeurs et de reculs, l’une des raisons étant que l’application de la Loi est souvent insuffisante, d’autant que les organismes ou commissions spécialisés souffrent souvent d’une grave insuffisance d’effectifs et de ressources. Qu’en pensez-vous ?

6. Les femmes sont davantage représentées dans la fonction publique (62%) que dans le secteur privé (42%). D’autre part, elles se concentrent dans les filières éducatives et médico-sociales qui sont des métiers traditionnellement réservés aux femmes et dont le poids est important dans la fonction publique, d’autant qu’elles sont peu présentes dans les emplois de direction. Que pensez-vous de cette situation ?

7. Dans la synthèse d’une étude réalisée sur les comportements homophobes au sein de l’entreprise, publié le 6 mars 2008, La HALDE recommande qu’une politique de protection des salariés et de sensibilisation à la lutte contre les discriminations soit mise en place au sein des entreprises, à travers notamment le renforcement du rôle préventif et d’alerte des médecins et inspecteurs du travail. Est-ce que  vous considérez que beaucoup reste encore à faire dans ce domaine ? 

8. L’écart moyen de salaires entre hommes et femmes, en France, approche les 40 % si l’on intègre les emplois à temps partiels. Comment faire pour changer cette situation ?

9. Il y a en France 900 000 femmes en temps partiel, c’est-Ă -dire qu’elles sont quatre fois plus nombreuses que les hommes Ă  subir leur temps partiel. On remarque par ailleurs que, quel que soit leur niveau de diplĂ´me, ce sont en grande majoritĂ© les femmes qui sont embauchĂ©es en temps partiel pour leur premier emploi. Le temps partiel est-il pour les femmes une fatalitĂ© ?

10. Les inégalités entre hommes et femmes sur le marché du travail s’accentuent après 50 ans. La problématique dite des seniors dont on parle beaucoup ne masque- t-elle pas en fait cette réalité-là ?

11. Dans l’interview accordé au « Cahiers de la Compétitivité » du quotidien Le Monde daté du 10 avril 2008, le Président de La Halde Louis Schweitzer déclare que selon les réclamations reçues à l’institution, le critère de discrimination le plus fréquemment invoqué après l’origine est celui du handicap. Comment l’expliquez-vous cela, alors que depuis la Loi de Février 2005 notamment  les entreprises publiques et privées font de réels efforts pour recruter et maintenir dans l’emploi  les personnes handicapées ?

12. Selon l’Eurobaromètre publiĂ© dans le cadre de « l’annĂ©e europĂ©enne de l’Ă©galitĂ© des chances pour tous » en 2007, 64 % des citoyens europĂ©ens estiment que la discrimination fondĂ©e sur l’origine est la forme de discrimination la plus rĂ©pandue en Europe,  80 % des Français partageant cette opinion. Une majoritĂ© d’EuropĂ©ens perçoit Ă©galement les discriminations sur le handicap (53 %) et l’orientation sexuelle (50 %) comme Ă©tant rĂ©pandues. Quelles rĂ©flexions ce sondage vous inspire-t-il ?

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