Les conférences stratégiques permettent à une entreprise ou organisation de se familiariser avec une thématique pendant une durée limitée – 1h30 heure environ – afin de prendre le temps de la réflexion, et maturation d’un projet, puis de décider de l’opportunité de l’implémenter sous forme d’un coaching de dirigeant, d’une formation, d’un séminaire ou atelier, d’une table-ronde, ou d’une key note.

Le conseil en stratégie articulé sous la forme de conférences stratégiques permet d’analyser les situations auxquelles une entreprise est confrontée selon deux hypothèses, la compétition ou la coopération.

Voici cinq exemples et axes principaux de contenu relatifs à des conférences stratégiques parmi les plus demandées sur lesquelles je suis intervenu ces dernières années :

Business Stratégie

La stratégie performante d’une entreprise consiste à déterminer les objectifs et les buts à long terme, puis les modes d’action et d’allocation des ressources qui permettent de les atteindre.

Conférences stratégiques


La conception, la mise en œuvre, et le pilotage de la stratégie doivent permettre au dirigeant de situer le développement de son entreprise sur quatre axes principaux.


La communication notamment sur les réseaux sociaux doit être intégrée à la stratégie. Même dans une petite structure TPE ou PME, les questions relevant de la communication sont des aspects sensibles et déterminants.


Pour qu’elle soit bien comprise en interne et externe, par les parties prenantes, la stratégie doit être écrite, formalisée, de façon simple et concise.


La stratégie commerciale pour ce qui la concerne est la résultante d’un certain nombre d’éléments, parmi lesquels les objectifs, la motivation, l’allocation des moyens humains et financiers, l’environnement interne et externe.

Réputation


La réputation peut représenter jusqu’à 25% de la valeur d’une entreprise selon une étude du World Economic Forum. Elle constitue le plus important moteur de création ou de destruction de valeur.


La réputation est un actif immatériel qu’il faut protéger, entretenir et accroître de façon constante, elle est une cible de choix pour tous ceux qui, pour une raison ou une autre, ont l’intention de s’attaquer à l’entreprise.


Le risque de réputation est l’un des plus difficiles à gérer, parce qu’il est immatériel et fluctue en fonction de l’actualité.


Les entreprises qui entretiennent des relations basées sur la confiance avec leurs clients, prestataires, partenaires, sont amenées à investir dans une bonne réputation.


Le risque de réputation est transversal à tous les risques encourus par l’entreprise. Qu’ils soient éthiques, économiques, financiers, sociaux, ou environnementaux, les risques encourus par l’entreprise ont pour dénominateur commun le risque de réputation et, pour corolaire, le risque financier.

Changement


L’entreprise est impactée par des changements récurrents, économiques, sociaux, environnementaux, technologiques.

Le changement est un processus complexe, la résultante de multiples forces qui agissent et interagissent, il accompagne la vie de toute entreprise face à l’instabilité et aux variations de la conjoncture.

Le levier principal du changement est la capacité d’adaptation du capital humain. Dans la conduite du changement, l’entreprise s’efforce de changer ses comportements, sa structure, ses processus, son mode de production, afin de renforcer ses avantages concurrentiels et s’assurer un bon niveau de performance.

Dans toute organisation, il existe des forces motrices et des forces opposées, de nature interne et externe. Les premières qui poussent au changement, et les secondes qui veulent maintenir les choses telles qu’elles sont.

La capacité d’adaptation au changement peut être définie comme l’aptitude à comprendre et évaluer des points de vue différents, voire opposés, et à mettre en œuvre une approche différenciée en fonction des urgences et des événements, ainsi que leur degré d’impact.

Communication responsable


La communication responsable, éthique et transparente est stratégique, dans la mesure où l’entreprise est reliée à un écosystème complexe, soit un ensemble d’êtres vivants et d’organisations qui vivent au sein d’un environnement spécifique, interagissent entre eux, et avec lesquels elle interagit.

D’autant que l’entreprise est digitale, hyperconnectée, elle s’appuie sur les outils du numérique pour être plus performante sur son marché, dans son organisation, son management, ses méthodes de travail, ses relations humaines, sa gestion des risques.

L’entreprise est aujourd’hui interpellée, on lui demande de définir sa raison d’être, c’est à dire la façon dont elle entend jouer un rôle dans la société, au-delà de sa seule activité économique. La raison d’être est la contribution de l’entreprise aux enjeux sociétaux et environnementaux.

L’entreprise a des obligations légales, elle doit se conformer à des directives, des règles, des lois, des valeurs, vis-à-vis desquels elle a des devoirs dont celui de communiquer.

Résilience

Comment concevoir et mettre en œuvre un plan de relance managérial, social, économique pour accompagner la transition de l’après crise ?

Il ne fait pas de doute que les conséquences de la pandémie conduisent un grand nombre d’entreprises à réfléchir davantage aux risques qu’elles encourent, et à tout mettre en œuvre afin de renforcer leur résilience.

Si la résilience individuelle et collective a été mise à rude épreuve durant la période de confinement, elle est tout autant depuis la reprise des activités.

La capacité de résilience de l’entreprise est stratégique, pour la mettre en œuvre elle doit élaborer un plan d’actions et de continuité d’activité.

Soit un plan de relance constitué de trois thématiques indépendantes et complémentaires à la fois, couvrant plusieurs problématiques : Résilience et Responsabilité Sociétale (RSE)– Organisation du Travail – De la Résilience Individuelle à la Résilience Organisationnelle

Il incombe au dirigeant et au management de répondre aux problématiques de situation de crise, dans laquelle la santé et le bien-être de ses salariés, et le fonctionnement des activités de l’entreprise, pourraient être mis en danger.

La volonté et la capacité d’une entreprise à maintenir ou retrouver le plus vite possible un niveau acceptable de fonctionnement, reposent sur la prise de conscience individuelle et collective de l’existence d’une communauté de destin dans l’adversité.

Pour qu’une nouvelle dynamique s’enclenche, et soit couronné de succès, encore faut-il que l’entreprise et son dirigeant soient en mesure de se poser les bonnes questions, parmi lesquelles : Quels enjeux et rôles du dirigeant et du management ? Quelles priorités économiques et organisationnelles ?

Nb : En amont de la mise en place des conférences stratégiques, il est recommandé de fixer d’un commun accord leurs objectifs, l’environnement professionnel dans lequel elles s’inscrivent, ainsi que leur périmètre d’intervention, et de s’accorder sur la notion de stratégie.

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